Calculateur frais de succession

1 300 000 € transmis à un neveu ou nièce droits de succession — barème officiel 2025

Résultat indicatif basé sur le barème des droits de succession (abattements inchangés depuis 2013). Simuler un autre montant →

1 300 000 € part reçue
7 967 € abattement légal
1 292 033 € base taxable
710 618 € droits à payer
54,7 % taux effectif moyen

Ce que représente cet héritage

Une part successorale de 1 300 000 € transmise à un neveu ou nièce est soumise aux droits de succession après déduction d'un abattement légal de 7 967 €. La base taxable est donc de 1 292 033 €, sur laquelle s'applique le barème progressif. Les droits s'élèvent à 710 618 €, soit un taux effectif moyen de 54,7 % de la part reçue.

Taux unique à 55 % Pour un neveu ou une nièce, le barème est simple : après l'abattement de 7 967 €, un taux forfaitaire de 55 % s'applique sur toute la base taxable.

Comparaison selon le lien de parenté

Pour le même montant de 1 300 000 €, les droits varient fortement selon le lien de parenté avec le défunt :

Lien de parenté Abattement Base taxable Droits estimés
Neveu ou nièce (cette page) 7 967 € 1 292 033 € 710 618 €
Enfant 100 000 € 1 200 000 € 332 678 €
Frère ou sœur 15 932 € 1 284 068 € 575 388 €
Conjoint / partenaire PACS Exonéré depuis 2007 (0 € de droits)

L'écart est considérable : un enfant bénéficie d'un abattement de 100 000 € et d'un barème progressif doux, tandis qu'un neveu ou une nièce ne dispose que de 7 967 € d'abattement avec un taux fixe de 55 %. Anticiper la transmission (donation, assurance-vie) réduit significativement la fiscalité successorale.

Ce qu'il faut retenir

Questions fréquentes

Combien de droits de succession pour 1 300 000 € transmis à un neveu ou nièce ?

Pour 1 300 000 € transmis à un neveu ou nièce, l'abattement de 7 967 € s'applique, laissant une base taxable de 1 292 033 €. Les droits s'élèvent à 710 618 €, soit 54,7 % de la part reçue.

Quand faut-il payer les droits de succession ?

Les droits doivent être déclarés et payés dans un délai de 6 mois à compter du décès (12 mois si le décès a eu lieu hors de France métropolitaine). Un paiement fractionné ou différé est possible sur demande auprès du notaire — notamment pour les héritiers en ligne directe dont l'essentiel de l'héritage est immobilier.

L'abattement de 7 967 € est-il cumulable avec d'autres abattements ?

Oui. En cas de handicap, un abattement supplémentaire de 159 325 € s'ajoute à l'abattement ordinaire. Attention : les donations reçues au cours des 15 dernières années s'imputent sur l'abattement disponible. Si une donation antérieure a consommé une partie de l'abattement, seule la fraction restante s'applique à la succession.

Comment réduire les droits de succession ?

Plusieurs leviers légaux : les donations de son vivant (abattement renouvelable tous les 15 ans), l'assurance-vie (jusqu'à 152 500 € par bénéficiaire hors succession pour les versements avant 70 ans), le démembrement de propriété (transmettre la nue-propriété maintenant à valeur réduite), ou le pacte Dutreil pour les transmissions d'entreprises. Une consultation notariale est recommandée pour les patrimoines importants.

Les frais de notaire s'ajoutent-ils aux droits de succession ?

Oui, ce sont deux postes distincts. Les droits de succession sont versés à l'État. Les émoluments du notaire sont réglementés et représentent environ 1 à 2 % de l'actif successoral selon la valeur. S'y ajoutent les frais de publicité foncière pour les biens immobiliers (~0,1 %) et les débours (frais d'actes, de copie). Ces honoraires sont déductibles de l'actif successoral brut avant calcul des droits.

Voir aussi — neveu ou nièce

Résultat indicatif. Ne tient pas compte des donations antérieures (rappel fiscal sur 15 ans), des assurances-vie, des biens exonérés (œuvres d'art, entreprises sous pacte Dutreil…) ni des abattements spécifiques aux DOM. Pour une déclaration officielle : impots.gouv.fr.