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Julie, 41 ans : verser sur son PER pour financer les études de son fils, 14 ans plus tard

Julie, 41 ans : verser sur son PER pour financer les études de son fils, 14 ans plus tard

Julie a 41 ans, cadre, mère isolée de Léo, 4 ans. Elle sait qu'elle a du temps devant elle avant que les études supérieures de son fils ne pèsent sur son budget — mais elle veut transformer ce temps en épargne concrète, sans effort insurmontable. Sa stratégie : utiliser l'économie d'impôt de son PER comme moteur d'un placement dédié à Léo.

900 €d'économie d'impôt annuelle grâce au PER, redirigée vers l'épargne de Léo
25 980 €de capital constitué en 14 ans, aux 18 ans de Léo
4 420 €d'écart restant face au coût estimé de 4 ans d'études

Combien coûteront les études supérieures de Léo ?

Avant de fixer un objectif d'épargne, Julie chiffre l'ampleur du besoin. Le calculateur de budget d'un enfant, sur la tranche 19-22 ans (études supérieures), donne :

  • Alimentation : 3 200 €
  • Scolarité : 1 500 €
  • Vêtements : 900 €
  • Santé : 500 €
  • Loisirs et vacances : 1 500 €
  • Total annuel : 7 600 €, soit environ 633 € par mois

Sur les quatre années d'études (19 à 22 ans), cela représente environ 30 400 € — logement étudiant non compris, qui s'ajoute selon la ville et le mode d'hébergement choisi.

Le PER, un double effet : retraite et économie d'impôt

Julie n'avait pas prévu de PER pour elle-même, mais réalise qu'un versement volontaire déductible peut aussi servir de levier. Avec un revenu imposable de 58 500 € (1,5 part fiscale, parent isolé), le simulateur PER calcule, pour un versement de 3 000 € :

  • Tranche marginale d'imposition : 30 %
  • Économie d'impôt : 900 €
  • Coût réel net du versement : 2 100 €
Bon à savoir L'argent versé sur un PER reste bloqué jusqu'à la retraite (sauf cas de déblocage anticipé comme l'achat de la résidence principale). Ce n'est donc pas l'épargne de Léo elle-même qui se trouve sur le PER — c'est l'économie d'impôt qu'il génère chaque année que Julie choisit de rediriger vers un placement dédié à son fils.

Rediriger l'économie d'impôt vers l'épargne de Léo

Chaque année, les 900 € économisés grâce au PER (75 €/mois) sont versés sur un placement au nom de Léo. Julie y ajoute 50 € par mois d'effort personnel, soit un versement mensuel total de 125 €. Sur 14 ans, jusqu'aux 18 ans de Léo, à un rendement moyen de 3 %, le simulateur d'épargne calcule :

  • Total versé sur 14 ans : 21 000 €
  • Intérêts générés : 4 980,01 €
  • Capital final : 25 980,01 €
Exemple chiffré 125 € par mois pendant 14 ans, sans jamais toucher au capital, permettent de couvrir 85 % du budget estimé des quatre années d'études supérieures de Léo (25 980,01 € sur 30 400 €) — l'essentiel de l'effort étant en réalité financé par l'économie d'impôt du PER plutôt que par un nouveau prélèvement sur le budget familial.

Combler l'écart restant

Il reste environ 4 420 € à trouver sur les quatre années d'études — via un job étudiant, une bourse sur critères sociaux, une aide au logement (APL), ou simplement en augmentant légèrement le versement mensuel dans les années qui viennent, à mesure que le salaire de Julie progresse.

Attention Le plafond de versement déductible sur un PER dépend des revenus professionnels de l'année (10 % du revenu, avec un minimum et un maximum réévalués chaque année) — à vérifier sur son avis d'imposition avant de fixer le montant du versement annuel.

Ce qu'il faut retenir

  • Le coût des études supérieures (hors logement) avoisine 7 600 € par an, soit environ 30 000 € sur quatre ans
  • Un versement PER déductible peut financer indirectement l'épargne d'un enfant, via l'économie d'impôt qu'il génère chaque année
  • Démarrer tôt (14 ans d'avance) permet à un effort mensuel modeste de couvrir l'essentiel du besoin grâce aux intérêts composés
  • Le PER reste bloqué jusqu'à la retraite : c'est l'économie d'impôt qu'il génère qui finance l'épargne de l'enfant, pas le PER lui-même

Cas pratique à titre indicatif, construit avec des paramètres réalistes mais fictifs. Chaque montant a été obtenu en renseignant les mêmes valeurs dans les calculateurs du site (barèmes 2025-2026 en vigueur) — reproduisez les étapes avec votre propre situation sur la page dédiée aux parents. Les rendements de placement ne sont pas garantis et peuvent varier fortement selon le support choisi.

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Questions fréquentes

Combien coûtent les études supérieures d'un enfant, en moyenne ?

Le calculateur de budget d'un enfant évalue à 7 600 € par an le coût moyen d'un jeune de 19 à 22 ans (logement non compris) : alimentation, scolarité, vêtements, santé, loisirs — soit environ 633 € par mois.

Quel est l'intérêt fiscal de verser sur un PER quand on est parent isolé ?

Le versement est déductible du revenu imposable, à la tranche marginale d'imposition du foyer. Pour Julie (revenu imposable 58 500 €, 1,5 part, TMI 30 %), le simulateur PER calcule qu'un versement de 3 000 € fait économiser 900 € d'impôt, pour un coût réel net de 2 100 €.

Comment transformer une économie d'impôt en épargne pour un enfant ?

En redirigeant systématiquement le montant économisé vers un placement dédié. Julie ajoute les 900 €/an (75 €/mois) économisés grâce au PER à 50 €/mois d'effort personnel, soit 125 €/mois versés sur un placement au nom de Léo.

Combien obtient-on en épargnant 125 € par mois pendant 14 ans ?

Sur 14 ans à un rendement moyen de 3 %, le simulateur d'épargne calcule un total versé de 21 000 €, complété par 4 980,01 € d'intérêts, pour un capital final de 25 980,01 € aux 18 ans de Léo.

Cette épargne suffit-elle à couvrir toutes les études supérieures ?

Pas tout à fait : sur 4 ans d'études (19 à 22 ans), le budget estimé est de 30 400 € (7 600 €/an). Le capital de 25 980,01 € en couvre l'essentiel, avec un écart de 4 420 € à combler par un job étudiant, une bourse ou une épargne complémentaire.


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