← Tous les outils

Calcul et proratisation de la prime de 13e mois

Calcule le montant d'une prime de 13e mois proratisée au temps de présence sur l'année, à la quotité de temps de travail et hors absences non assimilées (entrée ou sortie en cours d'année, temps partiel).

Outil gratuit, résultat à titre indicatif. La prime de 13e mois n'est pas légale : elle découle d'une convention collective, d'un accord d'entreprise, du contrat de travail ou d'un usage, qui fixent son montant et ses règles exactes de proratisation. Ce calculateur applique la règle la plus répandue : proratisation au temps de présence sur l'année de référence (jours calendaires), à la quotité de temps de travail et hors absences non assimilées à du travail effectif. Vérifiez votre texte applicable : certains prévoient une base ou des règles plus favorables.

La prime
Période de présence et quotité

Qu'est-ce que la prime de 13e mois ?

C'est un complément de rémunération, le plus souvent égal à un mois de salaire brut, versé en une fois (généralement en décembre) ou fractionné (juin et décembre, ou mensualisé sur douze parts). Elle n'est pas prévue par le Code du travail : elle résulte de la convention collective, d'un accord d'entreprise, d'une clause du contrat de travail ou d'un usage constant dans l'entreprise. Ce sont ces textes qui en fixent le montant, les bénéficiaires, l'ancienneté minimale éventuelle et les règles de proratisation.

Dans quels cas la prime est-elle proratisée ?

Une prime de salaire à part entière Le 13e mois entre dans l'assiette des cotisations sociales et de l'impôt sur le revenu, et compte pour l'indemnité de congés payés et certaines indemnités de rupture. Pour l'effet net, utiliser le simulateur brut-net ; pour le coût employeur, le calculateur de coût total employeur.

Règles usuelles de proratisation. La prime de 13e mois et ses modalités précises dépendent de la convention collective ou de l'accord applicable à l'entreprise.

Questions fréquentes

La prime de 13e mois est-elle obligatoire ?

Non, aucune loi ne l'impose. Elle devient obligatoire pour l'employeur uniquement si elle est prévue par la convention collective, un accord d'entreprise, le contrat de travail, ou si elle constitue un usage (versement constant, général et fixe). Dans ce cas, l'employeur ne peut la supprimer que par dénonciation régulière de l'usage ou révision de l'accord.

Comment est-elle calculée en cas d'embauche en cours d'année ?

Elle est proratisée au temps de présence sur l'année de référence. Par exemple, une prime pleine de 2 400 € pour une arrivée au 1er juillet donne environ 2 400 × 184/365 ≈ 1 210 € (base jours calendaires). Certaines conventions retiennent les mois entiers ou les jours ouvrés : le résultat peut légèrement varier.

Un temps partiel touche-t-il une prime de 13e mois réduite ?

Oui, en principe la prime suit la quotité de temps de travail : un salarié à 80 % perçoit 80 % de la prime d'un temps plein équivalent, sauf si la convention collective prévoit un versement intégral. Le prorata temps partiel se combine avec le prorata de présence en cas d'entrée ou de sortie en cours d'année.

Les absences réduisent-elles la prime ?

Seules les absences non assimilées à du temps de travail effectif la réduisent : congé sans solde, absence injustifiée, et selon les textes certains arrêts maladie de droit commun. Les congés payés, le congé maternité ou paternité et les arrêts pour accident du travail sont assimilés et n'entament pas la prime.

La prime de 13e mois est-elle imposable et soumise à cotisations ?

Oui, elle est traitée comme un élément de salaire : soumise aux cotisations sociales (salariales et patronales) et à l'impôt sur le revenu, intégrée au prélèvement à la source. Elle est aussi prise en compte dans l'assiette de l'indemnité de congés payés et de plusieurs indemnités de rupture. Voir le simulateur brut-net.

Cet outil vous a été utile ?

0 commentaire

Aucun commentaire pour l'instant.

Laisser un commentaire

Connectez-vous ou inscrivez-vous pour commenter avec votre compte.

Mis à jour le 29/08/2026